1siègepourl’handicap


uncategorized / vendredi, avril 5th, 2019

Pourquoi voter pour la Liste 1siègepourlehandicap ? Lisez les propositions !

ELECTIONS EUROPEENNE

1siègepourle handicapPROGRAMME
Partie 1 l’handicap

Nous proposons pour :

  • Une accessibilité universelle :

– Création d’une banque européenne pour le handicap qui sera financée par la mise en place de la Taxe sur les Transactions financières dans toute l’europe (TTF).

  • Nous proposons que cette taxe soient mise en œuvre à partir de la somme de 500.000 euros selon un taux progressif qui sera proposée par les députés européen. Pourquoi 500.000 euros? Actuellement en FR la TTF s’applique à partir de 1 million d’euros à un taux de 0,3% et ne rapporte que très peu dans les caisses de l’Etat. 500000 euros ne touchera pas par exemple un couple à salaire moyen qui veut acquérir un pavillon mais un standing supérieur oui ! Donc rapportera plus dans la caisse. Ensuite le taux pour nous sera au mini entre 1 et 3% mais là chaque membre de la commission devra donner son avis.
  • Cette taxe a 3 buts :

– apporter le financement nécessaire à cette banque,

Une banque destinée à aider les 27 à rendre leur pays accessibles dans les plus brefs délais et permettre l’égalité des chances pour pouvoir vivre dignement.

– protéger nos entreprises de la spéculation

– financer pour partie la recherche médicale européenne

  • Obligation aux 27 de rendre accessibles toutes les infrastructures publiques et leurs accès avant le terme du 31 décembre 2020
  • Obligation aux 27 de rendre accessibles leurs transports publics de surface urbains et inter urbains et stations avant le terme du 31 décembre 2020
  • Obligation au 27 d’équiper ou faire équiper les gares de transports publics par voie ferrée d’ascenseurs et ou autre(s) système(s) de descente et d’élévation pour les accès de communication sous voies d’un quai à l’autre avant le terme du 31 décembre 2020
  • Obligation aux exploitants de transports de passagers par voie ferrée de pourvoir chaque rame d’une voiture accessible en totalité aux pers en situation d’handicap(s).

(Par accessibilité nous entendons :

  • une voiture équipée d’un élévateur d’accès,
  • de fauteuils amovibles,
  • d’une allée centrale permettant la circulation d’un fauteuil pmr manuel ou électrique,
  • d’écran(s) d’information(s) en langue des signes et dont les caractères sont lisibles par une personne déficiente visuelle à une distance de 18 m ou du milieu de voiture dans le cas de deux écrans posés aux extrêmités de la voiture,
  • d’un système permettant de transmettre les informations directement sur les prothèses auditives,
  • d’un système d’appel sur chaque place permettant de demander une assistance d’un personnel en cas d’un besoin d’urgence.

Ces dispositifs doivent être aussi imposés aux avionneurssur tous les nouveaux appareils avant le 31 décembre 2021 et les appareils en service avant le 31 décembre 2023. Les avions devront être équipés d’un système de verrouillage au sol du fauteuil et d’une ceinture amovible permettant sont bouclage par le passager lorsqu’il est requis, Les fauteuils électriques devront être équipés d’un coupe batterie ou selon les directives IATA, placés en soute dans un espace sécurisé et adapté garantissant la non détérioration d’un organe du fauteuil.

  • Le matériel permettant une aide au déplacement des personnes déficientes motrices ou visuelles :

L’accessibilité a un coût élevé pour la société. Certaines infrastructures ne pourront jamais être rendues accessibles par manque d’espaces ou autres. Doit on pour autant condamner des centres villes anciens, fermer des magasins car une ré-hausse des trottoirs s’avère impossible ou se priver d’un super logement ou trois marches empêchent l’accessibilité à des personnes à mobilité réduite

  • Nous proposons que les équipementiers adaptent un système monte et descente d’escalier sur tous les nouveaux fauteuils électriques qui seront mis en vente au 1 janvier 2020 et proposent un kit d’adaptation pour les fauteuils électrique antérieur à cette date,
  • Nous proposons aussi que les cannes de personnes déficientes visuelles bénéficient des dernières technologies. Le coût d’achat et d’adaptation devra être pris en charge totalement par le fond de compensation du handicap,

L’économie engendré par la ré-hausse de trottoirs et autres petits traveaux de voirie pour rendre accessible un accès sera compenser partiellement ou totalement par ces avancées techniques.

  • L’inclusion des personnes en situation d’handicap(s

4 types d’inclusions des personnes en situation d’handicap(s)

Dans la société :

  • Une obligation trimestrielle de diffusion sur les médias publics de clips rappelant à chacun ses devoirs civique
  • Respect du stationnement réservé aux personnes en situation d’ handicap,
  • Respect de la priorité dans les files d’attentes
  • Proposer son aide à une personne mal voyante ou aveugle
  • Céder sa place dans les transports en commun à une personne âgée, une femme enceinte ou une personne en situation d’ handicap(s).

Dans l’emploi :

Nous avons en Europe un taux très élevé de personnes en situation d’ handicap(s), sans emploi.

Il n’y a pas de solution miracle, mais on peut imposer certaines contraintes d’emplois.

Nous proposerons à la commission, le recours à une obligation d’emploi à un taux maximum à définir par la commission et un taux mini ne pouvant être inférieur à 5% sur l’ensemble des établissements de l’entreprise en Europe.

La moitié de ce pourcentage correspondant à des ETP entière devra être transformée en des mi-temps pour des personnes en situation d’handicap(s) dont la maladie ou les effets des traitements ne leurs permettent pas d’assumer un temps complet.

Le salaire sera complété jusqu’à hauteur du salaire minimum pratiqué dans le pays de résidence et versé par un fond de compensation du handicap que les états devront créés s’il n’existe pas.

Toute fois nous proposerons dans la limite des possibilités financières, que l’UE consente une aide au financement de ce fond.

Nous proposerons que les employeurs qu’ils soient publics ou privés écopent d’une amende dissuasive équivalente à un smic mensuel par emploi et par mois jusqu’au seuil minimum du pourcentage obligatoire d’emploi.

Le montant de ces amendes sera reversé au fond de financement de la compensation du handicap sous contrôle d’un commissaire européen.

Nous proposerons que le reclassement professionnel, en cas de survenance d’un handicap en cours de carrière, soit obligatoire et n’autorise pas l’employeur au licenciement.

Des temps partiels devront pouvoir être accordés à la demande et sur demande de la médecine du travail.

Le complément de salaire sera effectué sur le fond de compensation du handicap.

Cela s’appliquera aussi aux militaires et forces de l’ordre blessés et ou en situation d’ handicap(s) après une mission.

  • En milieu scolaire :

L’inclusion d’enfants en situation d’ handicap(s) en milieu ordinaire demande une formation obligatoire du corps enseignants depuis la maternelle jusqu’en faculté, sur les différents types de maladies rares ou orphelines et les handicaps, réductions de capacités et douleurs qu’elles engendrent.

Aucun des 27 a la solution idéale qui répond à l’ensemble du besoin de connaissances des handicaps et maladies rares et orphelines.

Ces formations ne pourront jamais intégrer l’ensemble des maladies et situation auxquelles l’enseignant(e) peut être confronté(e) et est obligé de s’adapter et d’apprendre sur le tas. Les outils pédagogiques (jeux intellectuels) qui sont mis à disposition ne s’avèrent pas suffisants.

Nous proposons de faire appel à la concertation des associations représentant une des 8001 maladies rares afin qu’elles rédigent une fiche réflexe pour chaque maladie en :

  • décrivant brièvement la maladie,
  • comment la diagnostiquer visuellement ou par des signes extérieurs,
  • les effets sur les capacités cognitives et comportementale de l’enfant,
  • comment repérer l’enfant en détresse et les mesures d’urgence à pratiquer.

Ces fiches réflexes doivent être mises à disposition des enseignant(e)s et des :

  • assistant(e)s scolaire (ATSEM, AVS, AVSEH), moniteurs et monitrices ainsi que des animateurs et animatrices de colonies de vacances, centres aérés, crèches…

Ces fiches auront vocation à être traduites dans chaque langue des pays membres.

Les AVSEH sont des personnels piliers pour les enfants en situation d’handicap(s) en FR et dans d’autres pays européens. D’autres pays ont recours à des enseignants spécialisés de soutien à l’exemple de l’Italie qui côté inclusion est un pionnier en la matière.

Elles ont un rôle primordial et leur métier doit être valorisé !

Leur recrutement doit satisfaire à plusieurs critères qui nous semblent obligatoires et contribuent à la valorisation de ce métier,

A titre d’exemple, nous avons pris la Suède où un manque d’enseignant(e)s notoire prive des classes en campagnes d’enseignant(e).

Ce sont des AVSEH qui enseignent, mais cela se fait au détriment des enfants qui eux n’ont plus leur AVSEH.

Cet exemple nous montre l’importance de leur travail et le sens des responsabilités qu’elles acquièrent.

Ils ou elles doivent être considéré(e)s comme des collaborateurs ou collaboratrices des enseignants.

L’AVSEH doit avoir sa place dans tous les conseils ou siègent les enseignants avec la prise en compte de leurs opinions.

Pour les pays qui ont des AVSEH, nous proposons que le recrutement des AVSEH se fasse sur présentation d’un diplôme correspondant au niveau supérieur du niveau d’emploi.

Pour être clair, nous décomposons en 4 niveaux d’enseignement : l’école primaire, le collège, le lycée, l’enseignement supérieur. A chaque niveau correspond une grille de salaire qui devra être réactualisée en fonction de l’expérience acquise dans un futur proche par la formation continue.

  • Pour l’école primaire le niveau requis correspond au brevet des collèges (BEPC) avec une grille de salaire d’un fonctionnaire catégorie C
  • Pour le collège le niveau requis correspond à BEP ou un BAC avec une grille de salaire d’un fonctionnaire de catégorie B
  • Pour le lycée le niveau d’un BAC+2 avec une grille de salaire d’un fonctionnaire de catégorie A début à milieu de carrière
  • Pour les facultés un niveau de doctorat avec une grille de salaire d’un fonctionnaire catégorie A du milieu à la fin de la grille,

(Ce choix n’est pas arrêté et demandera l’avis des membres de la commission et de l’enseignement ainsi que des partenaires sociaux européens)

  • Nous proposons, que l’AVSEH soit en mesure de remplacer l’enseignant en cas d’absence temporaire sans pour autant dépouiller l’enfant qui ne peut se passer de son AVSEH.
  • Nous proposons que par le biais de la formation continue, les AVSEH puisse acquérir le niveau d’un enseignant spécialisé de soutien à l’exemple de l’Italie avec une grille salariale qui sera nécessaire de créer en l’adaptant à leurs qualifications
  • Nous proposons que les contrats d’embauches avant titularisation soient constitués d’une année dîte « apprentissage » une deuxième année dîte : «  stagiairisation » et « titularisation »

Tous les enfants en situation d’ handicap ne pourront être scolarisé en milieu ordinaire.

Certains ont besoin de soins continuels et d’une surveillance étroite.

L’ONU veut fermer les institutions et nous devons en tenir compte, mais aucun pays membre n’est exemplaire et ne peut nous servir de modèle.

  • Nous proposerons une solution temporaire prenant en compte cette problématique si d’autres membres de la commission n’ont pas de meilleures propositions.

Cette solution consiste en la création d’un établissement scolaire avec internat pour les enfants dont les parents vivent dans un logement éloigné de l’établissement.

L’internat devra être ouvert du dimanche 18h00 au vendredi 17h00. Il possèdera un service médical de soins composé d’aides soignantes, et de quelques infirmières dont l’une sera suffisamment qualifiée et pourra prendre des décisions qu’elle soumettra à l’approbation d’un médecin référent en cas d’urgence. Le corps médical sera présent dès l’ouverture de l’internat jusqu’à sa fermeture 24h/24

Les durée des cours seront adaptés par l’AVSEH de l’enfant son contenu sera préparé par un enseignant au cas par cas suivant un programme spécifique adapté en fonction des capacités mémorielles de l’enfant.

L’enseignant travaillera étroitement avec le corps médical dont l’objectif sera d’informer l’enseignant sur la progression ou la régression intellectuelle et cognitive de l’enfant afin d’adapter l’enseignement.

Chaque enfant est un cas unique. L’AVSEH qui lui sera affecté travaillera à temps plein uniquement pour l’enfant quelle aura la charge. Seulement en cas d’absence pour maladie ou autre motif justifié, une autre AVSEH la remplacera auprès de l’enfant.

Le but étant de ne pas perturber psychiquement l’enfant avec des AVSEH différentes qu’il ne connait pas et dont la méthode de soutien peut différer.

L’AVSEH qui travaillera dans cette structure bénéficiera des mêmes droit que l’enseignant y compris en matière de congés.

L’établissement devra avoir les mêmes horaires que l’école ordinaire et sera ouvert ou fermé à l’identique que les autres écoles. Il sera donc fermé pendant les périodes de congés scolaire

  • En politique:

Nous faisons pour cette élection européenne, la triste expérience de la volonté d’inclusion par les partis politiques de personnes en situation d’ handicap(s),

Force nous est de constater que les politiciens FR ne connaissent pas les droits des personnes handicapées que leurs confère la CIDPH ou les ignorent volontairement.

Le parlement européen en est le parfait exemple avec la résolution 2155 (2017) qui aurait dû se traduire par une obligation faites aux partis politiques avec rejet des listes non conformes à la CIDPH !

Nous rejetons avec force l’argument que chaque pays est souverain en matière de droits dès lors qu’il a signé et adopté une convention, charte ou traité international. Les lois de la république et les lois européennes se substituent au lois, conventions,chartes, et contenus des traités internationaux.

Le non respect par le contrevenant, l’expose à une poursuite judiciaire en référence de la violation des textes de la convention.

  • Nous proposons donc l’obligation aux partis politiques d’inclure des personnes en situation d’ handicap selon un binôme minimal femme/homme ou homme/femme en fonction de la tête de liste et placées de façon à être élues.
  • Nous proposons pour les 27 pays membres, l’obligation de suppression des bulletins de vote et la mise en place de machines électroniques de vote accompagnées de l’édition d’une carte d’électeur avec code barre permettant à la machine de vérifier la régularité du vote.
  • Nous proposons la suppression d’affiches papier et la suppression des panneaux électoraux à l’extérieur des bureaux de vote.
  • Nous proposons que chaque bureau de vote soit équipé de TV grand écran où défileront alternativement le nom de la liste, la photo du candidat ou candidate tête de liste, le programme avec diffusion directe du son sur les prothèses auditives.
  • Nous proposerons l’obligation de donner accès au médias publics pour le candidat tête de liste afin qu’il puisse se présenter, présenter l’intégralité de son programme et pouvoir en donner des explications détaillant chaque proposition.
  • Tous médias privés qui accordera un temps de parole à un candidat d’une liste devra accorder le même temps de parole aux autres candidats.

L’objectif étant que chaque citoyen européen est les mêmes droits et bénéficie de la gratuité d’expressions lors d’élections. Que le coût des élections pour les états membres ne nécessite pas un budget conséquent.

  • Nous proposerons que toutes les commissions concernant les personnes en situation d’ handicap(s) soient présidées par une personne en situation d’handicap(s) et composées pour ½ de personnes en situation d’ handicap(s), pour ¼ d’aidants et pour ¼ de professionnels travaillant pour l’ handicap.
  • Nous proposerons une résolution, avec sanction financière si elle n’est pas exécutée, obligeant tous les pays européens à accorder le droit de vote à toutes les personnes en situation d’ handicap(s) sous tutelle ou non ainsi que la possibilité de se marier et vivre en couple.
  • Vivre dignement avec son handicap :

Toutes les personnes n’ont pas la possibilité physique et, ou mentale de travailler.

Pour certain(e)s ils ou elles n’ont pas la faculté de veiller à l’intégrité de leur personne.

D’autres ne peuvent se procurer un emploi faute d’accessibilité des espaces intérieurs et extérieurs de leur logement, de la voirie, des transports mais encore des lieux de travail.

Certaines personnes en situation d’ handicap(s) se trouvent aussi en précarité financière et n’ont pas les moyens de s’offrir

  • un titre de transport,
  • un téléphone,
  • un ordinateur,
  • une connection internet.
  • mangent un repas par jour ou tous les deux jours,
  • d’autres sont à la rue et couchent sous les pont
  • On en passe des vertes et des pas mures !
  • Nous proposerons l’obligation aux 27 pays membres:
  • que chaque personne en situation d’ handicap(s) vivant seule ou en couple puisse percevoir de façon à vivre dignement et ne pas être tributaire de son conjoint si elle vit en couple.
  • une compensation financière de son handicap jusqu’à hauteur minimum du seuil de pauvreté si elle ne travaille pas
  • une compensation financière complémentaire différentielle de son handicap entre le revenu du travail et au minimum, le seuil de pauvreté
  • une compensation financière de son handicap à l’âge de la retraite à hauteur minimum du seuil de pauvreté si elle n’a jamais travaillée et ne perçoit aucun revenu de retraite
  • une compensation financière complémentaire différentielle entre le revenu de retraite perçu et au minimum, le seuil de pauvreté

Cette compensation doit lui permettre de vivre dignement, chercher un emploi, se nourrir, se loger, s’éclairer, se chauffer, téléphoner, se soigner, payer sa facture d’eau et d’assurances et une complémentaire santé que se soit :

  • en retraite,
  • en âge de travailler.

En fonction de la réticence des états à pourvoir à cette compensation, nous n’excluons pas une aide européenne si elle nous est permise financièrement.

  • Formation professionnelle des personnes en situation d’handicap dans un emploi :

Outre les employeurs soumis à obligation d’emploi, nous inviterons la commission à établir une charte d’engagement donnant l’obligation aux états à financer une formation adaptée avec en contrepartie la rédaction d’un contrat à durer indéterminé, pour toute embauche d’un(e) salarié(e) en situation d’ handicap(s) en temps partiel ou plein temps.

Nous inviterons aussi les états à leur accorder un avantage fiscal.

Nous inviterons les employeurs dont l’Etat ne satisfera à cette obligation, d’informer la commission afin qu’elle prenne des sanctions pécuniaires envers cet état dans le cadre de violation de la charte.

Nous inviterons la commission à demander aux états de lui communiquer le bilan annuel des actions de formations engagées au bénéfice des personnes en situation d’ handicap(s) de façon à évaluer les besoins et améliorer le ou les dispositifs,

  • Dépendance, vie au domicile, vie en EHPAD :

Nous n’avons pas tous les éléments de chaque pays membres. Un rapport passée entre nos mains faisait état que la France est en tête de liste pour avoir développé l’implantation d’EHPAD privés.

Les scientifiques assurent que nous vivons plus vieux, possible ! Mais dans quel état ? Si le physique fonctionne, la mémoire devient défaillante ou inversement. Lorsque la mémoire n’est pas trop défaillante les personnes âgées peuvent vivre à leur domicile avec soins et assistance adaptée.

Mais quand la mémoire est défaillante et que la personne âgée vit seule, elle risque de se retrouver en danger et l’entrée en EHPAD est une nécessité,

Pour la personne âgée son domicile est son lieu protecteur et sécuritaire qu’elle soit seule ou en couple.

En France soins et assistance mis en œuvre actuellement par les services sociaux autour de la personne âgée vivant à son domicile devraient être suffisant à notre connaissance.

Pourtant certains problèmes font surface aujourd’hui:

Le pire est la mal traitance !

Quels en sont les causes ?

Nous avons noté en premier lieu, l’abandon par les CCAS de l’aide à domicile repris souvent par des associations dont le coût de la prestation reste cher et le personnel souvent mal payé, peu ou pas formé.

L’Etat oblige les CCAS à avoir un agrément par des organismes privés alors que c’est à l’Etat au préalable, d’agréer ces organismes pour décerner des agréments en son nom au secteur privé.

  • Nous proposons de faire supprimer ces obligations d’agréments faits aux CCAS qui pratiquent l’aide à domicile, le ministère de la santé doit définir les obligations faites au CCAS et le mode de suivi des obligations et recommandations.

Le CCAS est un service public financé par les impôts des citoyens. Il doit être à la hauteur de sa tâche. Il doit avoir la possibilité de déléguer partie de ses obligations quand et seulement quand, il n’a pas accidentellement le personnel suffisant pour honorer sa tâche.

Pour tous les CCAS, le samedi et dimanche doivent être soumis au système des astreintes avec récupération. L’assistance d’une aide à domicile le week end doit être réservée au cas nécessitant une assistance journalière continuelle ou aux personnes de retour à leur domicile le vendredi ou samedi après hospitalisation.

  • Notre action au sein de la commission se limitera en une charte avec les pays membres s’engageant au maintien de structures communales employant du personnels de l’Etat formés aux handicap(s) et destiné à fournir une aide au domicile des personnes âgées dépendantes 7 jours sur 7 pour les personnes le nécessitant.

Ces aides auront la charge de sortir à l’extérieur et sur fauteuil les personnes dépendantes dans la mesure où elles ne sont pas exposées aux intempéries, au froid ou à une trop forte chaleur pouvant porter atteinte ou aggraver leur état de santé.

La distraction est primordiale pour les personnes vivant seules. Elles auront aussi la charge de faire les courses, préparer les repas, faire le ménage et maintenir l’hygiène du lieu de vie. Il leur sera interdit de lever ou tourner la personne dans son lit, la laver ou lui donner ses médicaments, Ces actes sont réservés aux personnels médicaux.

  • Nous proposerons à la commission une obligation de formation aux handicaps touchant les personnes âgées et une embauche obligatoire avec un diplôme du type carrière sanitaire ou sociales, ou encore aide soignant(e) ou équivalent pour toutes structures publiques ou privées

Concernant les EHPAD privés ou publics,

  • nous proposerons à la commission de légiférer pour définir une norme minimale en pourcentage de personnels médical par rapport au nombre de résidents.
  • Nous proposerons que ce pourcentage soit d’un taux de 6 personnels pour 10 résidents composé de 3 infirmier(e)s et 3 aides soignant(e)s,
  • Nous proposerons aussi que les états fassent effectuer des contrôles inopinés des établissements par des inspecteurs du ministère de la santé afin de vérifier qu’ aucune maltraitance n’est pratiquée à l’égard des résidents.

Dans le cas où une mal traitance soit constaté par un inspecteur, nous demandons qu’il s’en suive une forte amende pour les établissements privés avec une mise sous tutelle de l’Etat qui devra mettre en place un nouveau directeur temporaire et dont la prestation sera facturée au prix fort à l’établissement.

Si la maltraitance conduit au décès du résident une suspension d’exploitation devra être prononcé par le préfet,

Si elle est consécutive à un ordre d’économie en personnel émanant du propriétaire gestionnaire de l’établissement, la sanction peut aller jusqu’à la saisie de l’infrastructure au bénéfice de l’Etat sans occulter les condamnations pénales qui en résulteront.

Pour un établissement public, le directeur, son adjoint et le ou les personnes responsables devront être radiés des personnels de l’administration. Nous demanderons à la commission de légiférer pour que cette décision soit légitime et subrogatoire au code du travail du pays membre.

La commission conseillera aux Etats membres confrontés à ce cas d’assigner les responsables devant le tribunal pénal au coté de la famille du défunt ou de la défunte.

  • L’euthanasie : Chaque pays membre est souverain sur les décisions et les conditions dans laquelle l’euthanasie peut être pratiquée. L’avis du corps médical européen sur le sujet de l’euthanasie est primordial, Il faut se placer au dessus des religions, se poser les bonnes questions :
  • Au bout de combien de temps une personne dans un coma profond aura des problème mémoriels et cognitifs graves si elle revient à elle ?
  • Au bout de combien d’année doit on la débrancher ?
  • Doit on autoriser la famille d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer en un stade très avancé qui fait que la personne est immobile, ne vous voit pas, ne vous calcule pas, de demander l’euthanasie ? Nous proposons qu’une sous commission européenne de la commission handicap se penche sur le sujet pour produire des réponses et qu’elle soumette la question par vote européen au oui ou non pour requérir l’avis de tous dans chaque pays. En charge au gouvernement de chaque pays de légiférer ou pas, L’euthanasie est une vraie question qui concerne chacun de nous.

HANDICAP OU CAPACITE ?

En France, nous parlons handicap, dans plusieurs pays membres, ils parlent de capacités et non d’handicap.

Aujourd’hui le terme RQTH pose un problème de visibilité. L’employeur peut avoir un doute sur la capacité du postulant. Or, un grand nombre de personnes ont pu démontrer leur courage et leur persévérance. Beaucoup vont d’ailleurs au-delà de leur handicap.

Changeons de méthode !

Nous pourrons proposer à la commission, si vous nous donnez votre accord et que nous siégeons, de définir par consensus la méthode à retenir pour l’universaliser dans les pays membres. Nous proposerons alors la méthode capacitaire.

Partie 2 du programme :

Propositions sur certains thèmes transverses

Handicap et environnement :

  • L’industrie rejette dans l’atmosphère des particules fines (P10) mais aussi très fines (P1) et inférieures qui ne sont pas mesurées et pas règlementées. Pourtant ces particules peuvent être composées de métaux lourds et pénètrent au plus profond de nos organes. Elles occasionnent des maladies cardio vasculaires et cancers.
  • Nous proposons de règlementer et déterminer les seuils pour les particules inférieures à 1 micron jusqu’à 10 microns (P10)

Les effets du réchauffement climatique, qu’il soit dû à la déforestation, la pollution ou autres causes, nous le subissons aujourd’hui par des Inondations, sècheresses, montées des eaux. Nous proposons de ne pas attendre pour y faire face en :

– construisant des digues ou relevant des digues contre la montée des eaux

  • replantant des arbres là où les incendies les ont brulés, respirons mieux! Les forêts sont nos poumons, protégeons les!
  • réalisant une étude pour l’implantation d’usines de désalinisation fonctionnant à l’énergie solaire dans nos pays touchés par des sècheresses. Nous devons pouvoir irriguer nos cultures, boire et avoir les ressources nécessaires en eau pour lutter contre les incendies.
  • construisant en série des véhicules pré-aménagés handicap avec une motorisation hybride et en fonction de la faisabilité, fonctionnant à l’hydrogène et air comprimé.

HANDICAP ET ENERGIE :

Nous proposons:

  • de conserver le nucléaire dans la mesure ou le laser peut supprimer la radioactivité en très peu de temps au lieu de milliers d’année et sera opérationnel dans un délai de quatre ans.
  • de développer le système de turbines placées à l’intérieur de nos conduites d’eau potable là où les pentes sont suffisantes, pour produire de l’électricité.
  • une règlementation plus stricte sur le rayonnement électromagnétique.
  • la réalisation d’une étude sur les effets à long terme ou par une exposition prolongée à la lumière bleue produite par un éclairage ou affichage par leds sans lunette de protection dans le but de prendre les mesures de précautions pour la protection des personnes.

HANDICAP ET DEFENSE EUROPENNE :

Les guerres sont la première source de l’handicap physique et psychique.

  • Chaque pays européen membre de l’UE doit pouvoir protéger sa population de toute agression extérieure. Il doit avoir la capacité suffisante en personnels et matériels pour stopper et repousser hors de ces frontières le ou les agresseurs.
  • La constitution d’une armée européenne est une force de dissuasion, de renfort et d’assistance entre les pays membres.

N’étant pas un parti politique mais un mouvement représentant des personnes en situation d’handicap(s) exclues par les partis politiques, nous ne développerons pas nos réflexions et ne proposerons pas nos solutions sur la thématique de protection de nos entreprises et agriculteurs contre la concurrence déloyale à l’encontre de la production européenne et entre les pays membres.

Nous vous prions de ne pas nous en tenir rigueur car elles seront présentées dans l’intérêt général si et seulement si nous avons assez d’élu(e)s pour pourvoir siéger à la commission handicap et au parlement.

Ces solutions ne seront soumises au Conseil de l’Europe et au parlement que si nous ayons assez d’élus pour les soumettre

5 réponses à « 1siègepourl’handicap »

  1. Financement des mesures propres aux personnes en situation de handicap : le financement doit être prélevé sur les ressources de chaque citoyen majeur, qu’il s’agisse de salaires, de retraites, des revenus des gérants de société ou de titulaires de professions libérales, ou d’allocataires d’aide sociale ou de prestations (après divorce) ; les personnes en situation de handicap doivent supporter le même prélèvement sur leurs propres ressources, y compris les allocations et prestations versées en compensation du handicap. L’effort en faveur des personnes en situation de handicap doit être consenti de façon visible par tous les membres de la société, quels qu’il soient.

    1. Bonjour,

      Je suis entièrement d’accord avec vous pour qu’il y ait des personnes handicapées sur les listes électorales mais aujourd’hui les listes européennes sont faites et il n’y a pas de personnes handicapées.
      Il faudrait que l’on se réunissent tous et que l’on fasse une plainte commune au tribunal européen pour non respect de la convention et de la charte signées pour intégrer les personnes handicapées lors des élections.
      Si toutes les listes sont sorties, il faut demander à chaque partis de nous donner le nom des 2 personnes handicapées sur leurs listes avec les notifications et cartes MDPH, car ils sont même capable de nous inventer des personnes handicapées.
      Si une liste n’a pas respecter les textes demander aux tribunal européen d’interdire à ce parti de se présenter pour tous les partis d’Europe.
      Si vous voulez on peut travailler ensemble.
      Cordialement
      Colette Bonacorsi

  2. Re à M. Mme BRESLER ou représentant d’une association,
    Le financement de l’handicap doit être perçu sur les ressources de toutes les personnes majeures y compris celles perçues par les personnes handicapées.
    Sur le principe de l’égalité, je vous répond OUI. Mais je vous répond NON quand vous évoquez la PCH qui n’est pas actuellement une compensation financière du handicap; Non aussi pour l’AAH actuelle qui est en dessous du seuil de pauvreté et jusqu’à ce quelle soit à hauteur du smic, qu’elle ne prenne pas en compte les revenus du conjoint ou jusqu’à ce que le plafond d’octroi soit porté à deux fois le smic pour l’équité valide/invalide. L’équité doit être totale !

    Claude Lefebvre, candidat sur la liste 1siègepourlehandicap

  3. Re à Madame Bonacorsi :
    Vous avez tout à fait raison de dire que nous devrions tous nous unir pour déposer une plainte pour le non respect de nos droits consentis par la CIDPH.
    La procédure est complexe et nous ne pouvons nous même saisir le tribunal de justice international (TJI) car la CIDPH relève du droit international.
    Mais le tribunal de justice européen (TJE) oui. Il y a en effet discrimination volontaire des personnes handicapées par les partis politiques qui non seulement n’ont pas respectés la CIDPH et ne pourront se justifier de sa méconnaissance après les multiples actions des associations, mais aussi de la résolution 2155 du Conseil de l’Europe, Madame la secrétaire d’Etat au handicap leurs a rappelé leur obligation par courier à chaque parti politique !

    Nous avions gardé espoir que les partis incluent sur leur liste une ou des personnes en situation d’handicap(s) placée(s) de façon à être élue(s). Les opinions politiques de chaque militant ou sympathisant de parti politique aurait été respecté.

    Ils ont tous fait le choix de la discrimination de leurs électeurs en situations d’handicap(s), ils en assumeront les conséquences aux élections et plus tard !

    Face à cette situation, une personne en situation d’handicap candidate depuis le début et ayant démarchée les partis politique de l’intégrer afin de pourvoir le siège laissé libre par la France à la commission européenne pour l’handicap s’est proposée de créer en urgence une liste de personnes en situation d’handicap(s) qu’il faudrait déposer avant le terme de dépôt des liste du 3 mai 19. Il est aujourd’hui la tête de la liste 1siègepourlehandicap dont les candidats la constituant tous en situation d’handicap et parfois aussi aidant ont postulés suite à un appel sous le réseau social Tweeter et relayé sur les autres réseaux sociaux. Il a fallu aussi créer le programme en urgence. Programme qui si on en croit les retours que nous en avons satisfait bien que son contenu pourrait être encore amélioré. On peut s’en réjouir, il séduit aussi partie de nos voisins européens. La loi de juin 2018 sur le temps de paroles nous impacte de plein fouet elle impacte aussi des partis politiques qui pourtant ont obtenus de la justice l’accès aux médias publics pour un débat. Nous réclamerons ce temps de paroles ! Nous n’avons toujours pas 15000 euros pour financer les bulletins de vote mais exigeons la mise en place de machine électronique à voter dans chaque bureau de vote. C’est l’appel que nous faisons à chacun de vous pour réclamer auprès de votre maire la mise en place de ces machines.

    Ensembles faisons bouger les lignes dans toutes l’Europe, après ces élections quoi qu’il arrive, nous serons tous là ! Et surement plus unis qu’hier.
    Il est à noter que la liste 1siègepourlehandicap est en dehors de tous clivages politiques et associatifs.
    Elle ne représente aucun parti politique mais l’ensembles des personnes en situation de handicap(s), leur conjoints, familles, aidants, professionnels exerçant pour l’handicap, sans oublier nos chercheurs et tout le corps médical.

    Bien cordialement,

    Claude Lefebvre, candidat sur la liste 1siègepourlehandicap

    1. Ils ont 2 personnes handicapées sur la liste de la REM une avec un handicap visible en fauteuil et l’autre en handicap invisible.
      Je leur avais demandé d’être sur les listes, je n’ai pas candidaté au moment où ils ont ouvert les inscriptions car j’étais en plein traitement de chimiothérapie très lourde et on devait m’opérer et comme je ne savais pas si j’allais pouvoir m’en sortir, je ne l’ai pas fait.
      Quand j’ai demandé en janvier ma candidature a été refusé car je n’étais pas inscrite dans les temps.
      J’ai envoyé un mail à Stanislas Guerini en copie à la secrétaire d’état de l’handicap et personne n’a répondu, excepté le référent de l’arrondissent qui m’a demandé si j’étais vraiment en état d’être députée avec mon cancer.
      Je suis dégoûtée et écœurée car je me bats pour faire avancer les choses et j’aurai eu toute ma place dans un parti sur une liste pour travailler sur l’handicap et les maladies graves, ce que je fais actuellement pour faire passer une loi pour la rémunération des personnes gravement malades et handicapées qui travaillent et se retrouvent en situation précaire afin qu’il n’y ait plus de perte de salaire lors des arrêts de travail quelque soit la durée lors des maladies graves.
      Je souhaitais mettre cela en application pour tous les pays européens.
      Un deuxième point c’est les transports PAM75 et pour les autres villes aussi car nous sommes de plus en plus mal traités.
      Ils font des transports en groupages et notre facture reste la même.
      Quand on transporte 4 personnes dans un seul véhicule et que le transport coûte plus de 6€ par personnes ça fait 24€ au transporteur sur un seul transport. Nous on paye pas moins cher et on se retrouve à 4 dans le véhicule, ils nous font payer un peu plus de 6€ par personnes.
      Ils nous arnaquent, arrivent en retard, ne nous attendent pas plus de 5 minutes et nous mettent des pénalités si on rate notre transport car 5 minutes c’est court quand on a du mal à se déplacer ou quand change notre horaire de transport à moins de 24h.
      Donc une personne qui tombe malade et qui prends un transport pour travailler doit prévoir de tomber malade 24h à l’avance pour que le transporteur ne lui mette pas de pénalité c’est à dire qu’ils lui font payer le transport même si elle ne le prend pas.
      On marche sur la tête est qu’à une personne valide le taxi qu’elle a réservé la veille et appelle le lendemain pour le décommander car elle est malade on lui fait payer une pénalité ?
      Je voulais travailler sur ces différentes choses pour faire avancer notre quotidien et je ne peux pas car on ne m’a pas voulu.
      Il ne va me rester que la plainte au tribunal pour discrimination à l’handicap à chaque partis qui n’aurait pas respecter la CIDPH.
      Est-ce que vous seriez d’accord pour que l’on fasse une action commune ?
      Cordialement
      Colette Bonacorsi

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