LES PARTICULES TRES FINES


ENVIRONNEMENT / mardi, mars 6th, 2018

Les particules très fines

Nous entendons parler régulièrement de pollution par les particules fines. Leur pénétration dans notre corps ont un effet irritatif au niveau du nez et de la gorge ou elles sont filtrées. On leurs attribues le sigle PM 10 pour les plus grosses et PM 2.5 pour les plus petites. Elles sont mesurées en microns et rejetées en grande partie par les véhicules et le chauffage domestique au fioul.

A contrario nous n’entendons jamais parler des particules inférieures à PM 1. Cet à dire inférieure à 1 micron et rejetées dans l’air par l’industrie chimique, pétrolière, métallurgique et autres.

Mesurées lors de leur expulsion dans l’air individuellement à chaque entreprise, leur concentration est tolérable en fonction de chaque type d’industrie.

Mélangées et cumulées sur une même zone géographique elles constituent un cocktail mortel pour les êtres humains, les animaux, les poissons.

Elles pénètrent notre organisme au plus profond. Nous les respirons et ingérons avec nos aliments.

Mais pourquoi les autorités publiques ne réagissent elles pas ?

Les particules très fines ne sont pas mesurées.

Elles ne sont pas règlementées en France et en Europe. Donc les organismes mesurant la qualité de l’air que nous respirons ne les mesurent pas et ils ne peuvent pas en tenir compte. Ils ne possèdent pas les outils de mesures pour effectuer ce contrôle. 

Une autre raison est que l’industrie emploie beaucoup de personnels et fait donc vivre de nombreuses famille.

L’Etat est protectionniste de notre industrie. On peut comprendre l’omerta qu’il en résulte. Sauf qu’elles tuent des gens et que les pouvoirs publics ne peuvent pas se cacher la face indéfiniment. Ils doivent prendre leurs responsabilités. L’ignorer volontairement serait de la négligence et constituerait ce qu’on pourrait nommer un empoisonnement ou un crime contre sa population. A chacun d’en tirer son interprétation. 

Le devoir

Nous disons simplement que l’Etat français à le devoir de mesurer ces cumuls de rejets, de les faire réguler afin qu’il ne soient pas néfastes et mortels. Pour cela, il va falloir qu’il dote les organismes de contrôles d’outils de mesures et qu’il gère différemment l’implantation des industries dans les zones géographiques. Il doit donc légiférer et faire légiférer le conseil européen.

 

 

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