VACCINS ET VIRUS

VACCINS ET VIRUS

A qui s’adresse un vaccin ?

– Un vaccin est une prévention contre un virus ou bactérie(s), Il s’adresse donc à des personnes en bonne santé !

      • L’exigence de sécurité d’un vaccin doit donc être supérieure à un médicament classique.

         

A quoi sert un vaccin ?

– A neutraliser un virus ou une ou des bactéries en les empêchant de se reproduire. Pour cela, il prépare notre système immunitaire à fabriquer des anticorps pour combattre le virus ou la bactérie

Qu’est ce qu’un virus ?

Nous avons deux types de virus :

– Le virus dit « nu »

C’est une coque de protéines (appelée capside) qui présentent un grand nombre d’exemplaires renfermant le matériel génétique du virus.

  • Le virus dit « enveloppé »

C’est une enveloppe qui contient une couche de graisse dans laquelle sont enchâssées plusieurs exemplaires d’une protéine (protéine de surface appelé Spike dans la Sar Cov 2)

Qu’est ce que le matériel génétique ?

  • Dans le cadre du Sars Cov 2, c’est de l’ADN et dans l’ADN, il y a ce qu’on appelle des « gènes ». Un nombre de ces gènes contiendront le « secret de fabrication des protéines »

Qu’est ce que les protéines ?

 

  • Les protéines sont de grosses molécules acteurs de tous les processus biologiques qui ont lieu dans nos cellules

     

  • Les gènes détiennent le secret de fabrication des protéines, mais on ne passe pas directement du gène à la protéine ! Le gène doit être d’abord convertit en une molécule appelée « ARN »,

    c’est l’intermédiaire entre l’ADN et protéine d’où le nom d’ « ARN messager »

     

    Le processus de conversion de l’ADN en ARNm s’appelle « transcription »

Comment fait l’ARNm pour pouvoir fabriquer une protéine ?

  • Il va décoder, ce processus s’appelle « traduction »

     

Vous suivez ? Si vous avez acté nous poursuivons.

Nous avons deux types de virus :

  • Le virus à ADN

    Il injecte sont matériel génétique dans la cellule qu’il infecte et donc qui sera alors pris en charge par la cellule infectée.

    La cellule infectée va transcrire l’ADN du virus en ARNm qui lui va le traduire en protéines virales qui vont s’assembler pour reformer la capside et qui à son tour va emprisonner le matériel génétique que la cellule va multiplier. Les particules virales vont se multiplier puis quitter la cellule pour en infecter d’autres.

     

  • Le virus à ARN

C’est un virus dont le matériel génétique est de l’ARN ( cas de la covid-19) dont le messager.

L’ARN est donc injecté directement par la machinerie de traduction de la cellule infectée, la traduction étant déjà effectuée. Elle va donc traduire cet ARN en protéine virale (c’est un virus enveloppé)

Combien de type de vaccin existe t-il ?

Parmi ceux que nous connaissons il y a :

  • le vaccin avec le virus entier désactivé : très peu immunogène, il a besoin d’adjuvants et d’injections répétées.

     

  • Le vaccin avec le virus atténué : le virus est en sommeil mais toujours vivant, c’est généralement une souche mutante du virus rendu thermosensible et capable de se multiplier à la température de notre corps à 37°. Il est composé d’immunogènes mais le risque est plus grand, le virus n’étant pas mort, il peut s’avérer ne pas être suffisamment atténué pour les personnes fragiles, immunodéprimées, les femmes enceintes,

     

  • Le vaccin à protéines recombinantes : (protéine qui est fabriquée dans des cellules qui ne sont pas celles qui les fabriquent dans la vraie vie)

Cela consiste à l’injection d’une protéine du virus, notamment la protéine de surface (Spike) pour un virus enveloppé (Sars Cov2), qui va pouvoir déclencher la fabrication d’anticorps. Cette protéine recombinante est purifiée par extraction dans les cellules créées en dehors du corps humain (en labo) à laquelle on va lui adjoindre des adjuvants et l’injecter comme vaccin.

 

  • Le vaccin génétique :

– A ARNm : Il consiste à injecter le matériel du virus contenant le secret de fabrication de la protéine Spike directement dans les cellules de la personne vaccinée pour le décoder et fabriquer par elle même la protéine Spike.

Le matériel génétique peut être de l’ARN donc un morceau de l’ARN du virus.

 

Il faut savoir que le matériel génétique que l’on cherche à introduire dans les cellules qu’ils soit de l’ARN ou de l’ADN ne peut y pénétrer tout seul. Il va donc falloir un transporteur, on l’appelle « vecteur »

 

Qu’est ce que le « vecteur » ?

C’est une capsule de graisse d’un milliardième de mètre, on l’appelle « nano-particule ». Elle emprisonne le matériel génétique du virus, c’est elle le vaccin.

Le virus à ADN est appelé Adénovirus, on le retrouve dans ce qu’on appelle un état grippal (petit rhume, mal de gorge, pharyngite). Ce virus a été désarmé, donc rendu inopérant en éliminant une partie de son matériel génétique responsable de sa virulence qui a été remplacé par du matériel génétique de SARS COV 2 qui détient le secret de fabrication de la protéine Spike.

Cet adénovirus va délivrer dans nos cellules du matériel génétique hybride qui est une partie de son propre matériel génétique et une partie du matériel génétique de SARS COV 2 d’où le nom de virus recombinant qui est une recombinaison de son matériel génétique et du matériel génétique du SARS COV2

 

  • Dans le vaccin ADN, le vecteur ne contient pas le matériel génétique du Sars Cov 2, mais d’un autre virus recombinant (Adénovirus)

Peut on passer de l’ARN à l’ADN ? Est ce possible ?

C’est possible grâce à une enzyme virale (ex le virus du sida qui est un virus à ARN mais qui dans son cycle de développement a besoin contrairement à SARS COV2 de convertir son ARN en ADN, puis ensuite son ADN est transcrit puis traduit en protéines virales.

Il existe une enzyme dans les retrovirus qui s’appelle la « transcriptase inverse » parce qu’elle fait l’inverse d’une transcription, cet à dire qu’elle convertit l’ARN en ADN. Cette procédure est faite en laboratoire ou on récupère l’ARN viral de SARS COV 2, on le convertit en ADN grâce à la transcriptase inverse dans un tube à essai et on va récupérer la version ADN de SARS COV2 qui n’existe pas dans la vraie vie, mais qu’on a fabriquée en laboratoire.

On va récupérer ensuite la portion qui détient le secret de fabrication de la protéine Spike et on va mettre cette portion d’ADN, copie ADN de l’ARN de SARS COV2, dans l’ ADN du virus de l’Adénovirus.

A ce moment là on va utiliser les propriétés naturelles de l’adénovirus à délivrer cette fois-ci, non plus de l’ARN, mais de l‘ADN recombinant, dont une partie sera ce qui reste de l’ADN de l’adénovirus, la partie qu’on a pas éliminée, et l’autre partie sera une copie ADN de l’ARN ARS COV2 qui détient le secret de fabrication de la protéine Spike.

A ce moment là nos cellules ne vont pas se contacter de traduire, elles vont transcrire en ARN puis traduire en protéine Spike.

Voilà les 2 types de vaccins génétiques:

  • vaccin à ARN avec un véhicule, un vecteur qui est une nano particule de graisse, une bi couche de graisse
  • vaccins à ADN avec un véhicule qui est un vecteur qu’on appelle vecteur recombinant.

Les risques potentiels des vaccins génétiques :

Ces vaccins à ADN peuvent s’intégrer dans l’ADN et donc on a des risques d’intégration de l’ADN vaccinant dans nos propres chromosomes.

Le problème, c’est qu’on ne maitrise absolument pas l’endroit où elles puissent s’incérer.

On a déjà un petit peu, malheureusement d’expérience malheureuse avec ça, parce que ce type de vecteurs qu’on appelle des virus recombinants sont déjà utilisé dans un certain nombre d’essais cliniques notamment de thérapie génique ?

C’est quoi la thérapie génique ?

Le but c’est d’introduire dans nos cellules, dans les cellules d’un enfant malade par exemple, un enfant qui a un gène muté qui le rend très malade, donc un gène abimé et on veut lui apporter la version normale de ce gène, c’est à dire un gène réparateur.

Il s’agit donc d’un gène humain qu’on introduit dans des cellules humaines, ce n’est donc pas de l’ADN étranger. Mais par contre , on veut que cet ADN aille s’insérer dans les chromosomes du patient pour qu’il se maintienne de façon stable et qu’ils permettent de réparer de façon pérenne le gène abimé chez l’enfant. Donc là il y a une volonté qu’il aille s’intégrer.

Cette volonté on ne l’a pas dans le cas du vaccin, mais , ca peut arriver.

Mais dans le cas de la thérapie génique, la volonté est que ça aille s’intégrer.

Le problème c’est qu’on ne maîtrise pas l’endroit où ça va s’intégrer et il ya eu notamment un essai de thérapie génique réalisé sur dix enfants où deux de ces dix enfants ont eu de gros problèmes parce que l’ADN réparateur est allé s’insérer à un endroit malheureux.

Cet endroit malheureux sont des oncogènes qui sont des gènes de cancer.

C’est quoi de gènes de cancer ?

Ce sont des gènes où tout va bien lorsqu’on les laisse faire tranquilles, mais lorsqu’on vient les perturber, modifier leur fonctionnement, leurs expressions, ils vont entrainer une prolifération cellulaire et éventuellement un cancer. C’est ce qu’on appelle des oncogenes.

Il se trouve, que l’ADN réparateur lors de ces tests de thérapie génique, dans 2 cas sur 10 est allé s’insérer dans des oncogenes et ces enfants ont développés des leucémies. C’est quelque chose qui a été relaté en 2003 dans une publication,

Le processus d’insertion s’appelle mutagenèse insertionelle

Risque lié aux vaccins utilisant comme vecteur un virus comme l’adénovirus.

Cet adénovirus, c’est un virus qui est étranger à notre corps et donc pas innocent vis à vis de notre système immunitaire et peut déclencher des réactions immunitaires inopportunes qui vont venir perturber la réponse souhaitée, cet à dire la réponse vaccinale, la réponse contre le le virus contre lequel on veut vacciner qui est ici le SARS COV 2.

Et ça aussi il a eu un certain nombre d’essais cliniques de thérapies géniques et d’immunothérapie, stratégie qui est utilisée pour lutter contre certains cancers où le but est d’essayer de faire développer chez le patient atteint de ce cancer des anticorps qui vont reconnaitre spécifiquement les cellules cancéreuses pour les éliminer, spécifiquement les cellules cancéreuses et pas les autres.

Cela passe aussi par une délivrance de matériel génétique qui utilise comme vecteur des virus recombinants tels que les adénovirus et il y a eu un certains nombre d’essais cliniques en Belgique par exemple d’immunothérapie qui ont conduit à de l’immunotoxicité (réponses immunitaires indésirées) qui peuvent aller de la maladie auto immune à des choses beaucoup plus méchantes encore et beaucoup plu sévères comme une réponse inflammatoire systémique fatale qui a provoqué dans le cas d’un essai de thérapie génétique sur 18 personnes et bien l’une de ces 18 personnes a été à cause du virus une réaction, une réponse inflammatoire systémique fatale qui a conduit à sa mort. 1/18 même si ce n’est pas un effectif suffisant, ça mérite de prendre des précautions dès lors qu’on va ici vacciner massivement un très grand nombre de personne.

Donc :

  • risque d’insertion pour les vaccins à ADN,

    LE TROUBLE ENDOCRINIEN

  • risque d’immunotoxicité pour les vaccins à ADN qui utilise un vecteur qui est un virus recombinant

    MALADIES GENETIQUES

  • immunotoxicité lié à ce virus recombinant 

  • risque commun à tous les vaccins ARN/ADN  est le risque de recombinaison virale.

C’est quoi la recombinaison virale ?

Les virus de même nature et de la même famille adorent échanger du matériel génétique entre eux, donc soit 2 virus à ARN ou 2 virus à ADN. S’ils sont donc de même nature, il peuvent donc échanger des morceaux de leur matériel génétique l’un avec l’autre ; On l’appelle « recombinaison« .

Ce n’est pas spécifique au virus, mais elle est particulièrement efficace, exacerbée chez les virus. Cet échange conduit à des virus recombinants (ex : AH1N1)

La probabilité est rare, mais pas nulle surtout si on vaccine en masse à l’échelle mondiale. N’oublions pas comme est arrivé le Sars Cov2 ! 1 personne suffit pour déclencher une pandémie par la suite.

Le risque existe et ne doit pas être occulté !

Dans le cadre du SARS COV 2 :

Vaccins à ADN recombinant :

  • A. Z

  • Spounik

Vaccins à ARNm /

  • Pziffer

  • Moderna

Vaccins à virus inactivés :

  • Cinoform

Vaccins à protéine recombinant :

  • Novarax

  • Medicagor (qui a fait le pari de la protéine de la capside)

Cet article a été réalisé à partir de la vidéo élaborée par le Dr Christian Velot que nous remercions pour ses explications et son éclairage sur le virus et les vaccins.

Pour visionner sa vidéo en entier, voici le lien :

youtu.be/tYwCxe9gvQY

Retour à la page d’accueil : Accueil Think Tank OMEGA HANDICAP